politique

Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 10:46
Vendredi 5 mars, dans une salle comble, Ségolène Royal animait à Châtellerault l'atelier consacré au développement économique. Les expérimentations mises en oeuvre depuis 6 années vont être traduites en masse sur tout le territoire régional au cours du prochain mandat. A cette fin, elle a appelé à voter utile et en masse dès le premier tour.
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 20:22

C'était à Lagord, près de La Rochelle, le 4 Février dernier.
Une réunion électorale UMP pour les régionales en présence de Dominique Bussereau, ministre, qui se présente contre Ségolène Royal en Poitou-Charentes.

Le reportage de Canal+ montre le maire de Lagord, Jean-François Douard, insulter Ségolène Royal en tenant ce discours :

"Elle dirige de façon dictatoriale, c’est une dictature. Une dictature du prolétariat mais une dictature. Je vous rappelle que le nazisme était une dictature du prolétariat."

Le maire de Lagord, Jean-François Douard insulte Ségolène Royal

Au moment précis où il prononce ces mots, on voit derrière lui Dominique Bussereau, se mettre la main sur les yeux en signe de d'accablement.
Mais ni Dominique Bussereau ni personne dans la salle ne réagit pour dénoncer ces paroles inqualifiables. Bravo, monsieur le ministre...

lire la suite ici
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 19:07
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 07:40
La "Coopol" au PS, les "Créateurs de possible" à l'UMP... chaque parti a le sien.

Il y a un an, on faisait sensation en présentant un rapport sur l’utilisation d’Internet en général, et des réseaux sociaux en particulier par Barack Obama.

Aujourd'hui, on en vient à se demander si un parti politique peut encore être un « key player » s'il ne dispose pas de son propre réseau social.

Cette mode, née sous l'effet conjoint de l'obamania française et de l'immersion croissante de la population (et du personnel politique) dans le Web 2.0 (blogs, Facebook et autres Twitter), a d'abord touché des courants du PS (Espoir A Gauche et Besoin de Gauche), avant de triompher, en ce début 2010, au niveau des partis – Coopol pour le PS, Créateurs de possible pour l'UMP, et bientôt un réseau pour le Nouveau Centre aussi.


Même si ces systèmes ne révolutionnent pas à proprement parler le militantisme, ou pas autant que leurs promoteurs le prétendent – en vérité, une grande part de leurs fonctions pouvaient déjà être assurées auparavant, mais de façon éclatée, par les e-mails, les outils en ligne collaboratifs type wiki ou agenda partagé et les sites Internet classiques – il est incontestable qu'ils mettent à la portée de tout un chacun des fonctionnalités simples et intuitives, clés en mains, permettant de faire de n'importe quel militant connecté à Internet un redoutable agent d'influence. Cela étant, la vraie révolution n'est pas l'apparition de réseaux sociaux officiels de parti, mais la naissance des réseaux sociaux eux-mêmes, et leur appropriation massive par la population (militante ou non). Au commencement était Facebook. Les réseaux de parti, et notamment celui que j'ai pu tester de manière approfondie depuis quelques semaines, la CooPol du PS, se contentent assez clairement de décalquer l'architecture de Facebook, en faisant quelques ajustements lexicaux ou techniques au passage. Je n'ai pas encore vu de fonctionnalité de la CooPol qui ne puisse être réalisée via Facebook. Et d'ailleurs, les militants et cadres PS utilisaient déjà fréquemment Facebook pour organiser campagnes et vie interne de parti. Alors la question se pose : quand on connaît le coût financier élevé de ces systèmes pour les partis, et si on émet l'hypothèse – probable – que les militants qui s'en saisiront le plus seront ceux qui sont déjà lourdement investis sur les réseaux sociaux généralistes, les réseaux sociaux de parti ne seraient-ils pas un effet de mode, un jouet dans l'air du temps, sans efficacité particulière ?


Précisons. Un réseau social a deux utilités principales en politique : premièrement diffuser de l'information, et deuxièmement organiser des groupes. La première fonction est d'autant plus utile que l'on touche un public large, et surtout un public à convaincre. Arroser d'informations ou d'argumentaires des personnes déjà acquises ou suffisamment informées ne sert à rien. La deuxième fonction peut déjà plus se satisfaire d'un public restreint et connu – par exemple, si on organise un rassemblement de militants déjà acquis – mais nécessite aussi parfois de brasser large – notamment si on veut inviter des personnes à un meeting de présentation d'un candidat ou d'un programme. Pour la première fonction surtout, mais pour la deuxième ensuite, il est à tous points de vue plus efficace d'être immergé dans un réseau social généraliste, où se croisent des populations très variées, que de se confiner au réseau d'un seul parti. Il est vrai que n'importe qui peut s'inscrire sur la CooPol, dans le cas du PS (militant, sympathisant, simple curieux). Mais qui fera la démarche de s'inscrire sur un réseau social propre au parti socialiste, à part des gens déjà très convaincus et/ou impliqués ? En communiquant sur la CooPol, on communique à la nébuleuse socialiste ; en diffusant la même information sur Facebook ou Twitter, on communique à toutes ses sphères d'amis et de relations, qui peuvent être très diverses, et qui ressemblent donc bien plus à la population réelle de notre pays.


Pourquoi, dès lors, les partis n'optent-ils pas plutôt pour une stratégie d'investissement massif des réseaux généralistes existants, en développant, comme le permet Facebook, des applications permettant de « greffer » des fonctions proprement politiques sur le réseau ? C'est d'ailleurs le choix qu'a fait Jean-Paul Huchon pour sa campagne en Ile de France, lançant cette semaine une application dédiée sur le réseau social n°1. Stratégie habile, sans doute beaucoup moins chère, et reportant sur Facebook toute une partie des frais de développement (un réseau aussi ambitieux que la CooPol, a contrario, aura probablement des coûts d'entretien et de mise à niveau lourds et réguliers pour le PS). Pourquoi ne pas avoir fait ce choix au niveau des partis ? Péché d'orgueil, course à l'armement entre droite et gauche, ou influence excessive sur les directions politiques – peu au fait de ces problématiques – de milieux geek et technophiles prêchant pour leur paroisse, voire pour leur propre business ?


Il y a au moins une bonne raison de défendre l'existence de réseaux de parti : la confidentialité des données et la maîtrise des fichiers. En déléguant toute l'infrastructure technique à Facebook, on aurait de fait abandonné toutes les données sensibles des adhérents au géant américain. Corollaire, j'ai constaté empiriquement que le fait que la CooPol soit un réseau social identifié et restreint a décidé un certain nombre de militants, rétifs à Facebook, à enfin faire le grand seau du web social. Sans compter que cette mise en place massive et nationale d'un outil informatique s'accompagne sur le terrain d'une vague inédite de réunions de formation technique pour les cadres et militants, ce qui pourrait bien, discrètement, faire enfin passer la majorité des adhérents du PS à l'ère de la politique assistée par les NTIC. Désirs d'Avenir et la campagne de Ségolène Royal en 2007 ont déjà vu des phénomènes de ce type, à une échelle moindre : c'est dans ce cadre que nombre de militants, par exemple, s'étaient mis à bloguer.


Il n'empêche : vu la similitude des deux types de réseau, réseau partidaire type CooPol, réseau généraliste type Facebook, ils vont naturellement entrer en concurrence, et on peut se demander sur quel équilibre d'usage cette tension va déboucher. Le temps des internautes n'est pas infini et un choix va devoir s'opérer, pour ceux – nombreux – qui sont à la fois sur les deux systèmes. Si les réseaux de parti se contentent de continuer à décalquer méthodiquement les fonctions des réseaux généralistes, ils risquent fort d'être en partie délaissés une fois la période de nouveauté et de curiosité passée (comme l'ont d'ailleurs été sur le web généraliste des réseaux concurrents de Facebook comme Friendfeed). Surtout que les réseaux généralistes permettent également de maintenir le contact avec ses amis, sa famille, ses collègues, et que l'on n'a pas forcément envie de limiter sa vie sociale sur le web à ses camarades de parti. Inversement, si les réseaux de parti imaginent des modalités innovantes et réellement originales, comme le système de troc de la Fraternité en action de Ségolène Royal, ils pourront trouver une niche intéressante, et peut-être même capable d'attirer des internautes au-delà de la sphère des sympathisants. Une autre piste serait de développer les possibilités d'interactions entre réseaux.

 

Dans tous les cas, la pire des choses, pour les partis, seraient de pousser leurs militants à s'enfermer sur leur réseau social interne ; une telle directive aurait pour effet paradoxal de les couper du « vrai web » (je n'ose dire du « web social d'en bas »), tout en leur donnant le sentiment d'être interconnectés comme jamais.

 

Romain Pigenel

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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 18:55
Ségolène Royal effectue un retour en forme qui peut significativement changer la donne du printemps politique 2010.

"On ne combat pas le feu avec le feu. On combat le feu avec ... l'eau" : cette formule semble inspirer toute l'actuelle démarche de Ségolène Royal.

Sans le moindre complexe, elle assume sa personnalité et son image en mettant en évidence sa totale singularité.

Elle joue la Région, donc la "preuve locale" face au national.

Elle incarne le rassemblement local face aux divisions nationales qui se multiplient toujours.

Elle entend opposer le bilan concret aux promesses, voire même plus largement aux discours.

Bref, c'est une logique de "balancier" qui la conforte dans l'idée que le meilleur est pour demain.

Son analyse paraît en effet empreinte de la certitude que 2012 sera d'abord un referendum sur la personnalité même de Nicolas Sarkozy. Il importe donc de se placer à l'autre extrêmité du balancier pour non seulement incarner l'alternance mais surtout capitaliser le rejet par "l'opposition évidente".

Lire la suite :

http://www.exprimeo.fr/article/5532/segolene-royal-et-la-force-du-balancier.htm

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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 07:00
Le Parlement a définitivement adopté jeudi 21 janvier le projet de loi sur le redécoupage électoral, qui sera en vigueur dès les prochaines élections législatives de 2012, par 167 voix contre 144 lors d'un ultime vote du Sénat.
Le projet de loi autorise la ratification d'une ordonnance présentée par le gouvernement qui modifie à partir de 2012 le tracé des circonscriptions.
A nombre de députés (577) constant, ce redécoupage supprime 33 circonscriptions et en crée autant dont, comme prévu par la réforme de la Constitution, 11 sièges de députés représentant les Français de l'étranger. La gauche dénonce un "tripatouillage politique".
Le texte aurait dû être adopté en première lecture avant Noël. Mais au Sénat, un élu centriste a voté le 14 décembre, au nom de ses collègues, pour un amendement de suppression de l'article unique, alors qu'il voulait voter contre.
Cette "erreur humaine" a rendu nécessaire une nouvelle navette Assemblée/Sénat.

Source; http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20100121.OBS4410/redecoupage__le_projet_de_loi_vote_definitivement.html
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 18:53

Sur Le Post, Guillaume Garot répond au leader du MoDem qui a estimé, que ce week-end, la socialiste avait fait "une manoeuvre à la Besson".

http://medias.lepost.fr/ill/2009/09/22/h-20-1707776-1253632314.jpg
Guillaume Garot et Ségolène Royal.

Ségolène Royal ne s'est pas fait que des amis ce week-end...

Samedi, des responsables du MoDem de Charente-Maritime ont décidé de s'allier avec la présidente sortante PS de Poitou-Charentes dès le premier tour des régionales. Il ont accepté l'offre de Royal de cinq places éligibles sur ses listes au premier tour (deux en Charente-Maritime et une dans chacun des trois autres départements).

Si Ségolène Royal s'est autofélicitée de cette décision, elle a suscité la fureur des leaders du MoDem, qui a interdit à ses membres -au nom de l'autonomie- de s'allier avec d'autres partis au premier tour des régionales. Du coup, les élus MoDem de Poitou-Charentes qui ont rallié Royal pourraient être exclus de leur parti.

Dimanche, la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a estimé que "Ségolène Royal se trompe et fait une erreur en confondant débauchage et rassemblement", accusant Ségolène Royal de "pratiquer dans sa région ce qu'elle n'a cessé de reprocher à Nicolas Sarkozy au plan national, à savoir une politique de débauchage individuel".

Le leader du MoDem, François Bayrou, également remonté contre cette annonce, a confié à Europe 1: "C'est une petite manoeuvre à la Besson". Référence au ralliement de l'actuel ministre de l'Immigration à Nicolas Sarkozy entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007.

Contacté par Le Post, Guillaume Garot, porte-parole de Ségolène Royal, réagit aux attaques dont sa protégée est l'objet. Selon lui, François Bayrou réagit comme "un homme d'appareil déconnecté du terrain".

"François Bayrou perd ses nerfs. Sa réaction est celle d'un homme d'appareil déconnecté du terrain. C'est aussi la réaction d'un homme énervé, alors que sa stratégie n'est pas lisible pour ses propres militants. François Bayrou n'a pas compris les évolutions en cours et cette aspiration très forte à l'unité et au rassemblement pour faire avancer les dossiers, concrètement, sur le terrain", déclare-t-il au Post.

Avant d'ajouter: "Ce qui est clair, c'est que la démarche de rassemblement de Ségolène Royal est en train de réussir en Poitou-Charentes car elle rassemble des représentants de la gauche, de l'écologie et du centre, allant même jusqu'à ouvrir ses listes aux réprésentants syndicaux de New Fabris et d'Heuliez. C'est une façon neuve de faire de la politique pour faire avancer les territoires."

"Par delà les clivages d'appareil, Ségolène Royal réussit à fédérer des hommes et des femmes venus d'horizons différents, qui sont animés par la même volonté de travailler ensemble, au service d'une région. Il y a une vraie densité politique dans cette démarche", conclut Guillaume Garot.

Note de la rédaction du Post, ce mardi, à 10h50 :

François Bayrou en a encore remis une couche, ce mardi matin, dans Le Parisien, parlant de "débauchage" et affirmant: "S'inviter constamment là où l'on n'est pas invitée, ce n'est pas une politique".

Source : Le Post.

http://www.lepost.fr/article/2010/01/18/1894327_le-porte-parole-de-segolene-royal-francois-bayrou-perd-ses-nerfs.html#xtor=ADC-218

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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 18:50

Source :
http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/le-blog/le-texte-du-jour/19-01-2010

Par l'équipe de Désirs d'avenir

Vingt thèses pour repartir du pied gauche, Jacques Julliard (Libération du 18/01/10)

Vous trouverez ci-dessous le lien vers la tribune publiée hier par Jacques Julliard


Un texte stimulant, qui embrasse les grandes évolutions du capitalisme depuis trente ans et leurs conséquences pour la gauche. L’avènement d’une société d’actionnaires, mue par la voracité de quelques uns au détriment du bien-être et de la liberté de tous les autres ; le chantage du capital, mobile et mondialisé, sur le travail, de plus en plus précarisé et sous-payé ; la « décivilisation » des rapports sociaux et la marginalisation des grandes organisations collectives, notamment syndicales ; la capitulation de l’Europe… toutes ces tendances sont scrutées par le regard sans concession de Julliard. Parce qu’elles contenaient, chacune à leur manière, les ferments de la crise.

Julliard tire une conclusion de combat pour retourner ces tendances incontrôlées : l’impérieuse nécessité pour la gauche de se dépasser dans un « grand rassemblement populaire, ouvert à toutes les forces hostiles au néocapitalisme, du centrisme à l’extrême gauche, décidé à installer un nouveau rapport de forces au sein de la société ». Un nouvel alliage politique que Ségolène Royal assemble et forge, envers et contre tout, dans sa région. En dépit des forces de résistance des appareils, en dépit des « fatwas » et des « oukases », en dépit des rentiers, assis sur de confortables situations politiques. Là est le chemin pour la gauche. Une nouvelle communauté politique pour faire face aux forces de l’argent, à la régression qu’elles installent, au renoncement qu’elles instillent, aux révoltes désespérées qu’elles préparent.

Quel programme alors ? D’abord la socialisation du crédit, au moyen de la nationalisation, au moins partielle, du système bancaire nous dit Julliard. Une idée à laquelle nous ne pouvons que souscrire… Mais qui n’est qu’un point de départ dans un projet plus large : reconquérir des marges de manœuvres face à la prise d’autonomie du capitalisme libéral. Pour cela, il faudra aussi bien repenser l’organisation du secteur financier, montrer l’exemple et, par exemple, séparer banques de dépôts et banques d’affaires. Il faudra aussi redéfinir une politique industrielle, pas seulement au moyen d’une planification indicative comme le suggère Julliard, mais par une politique européenne de soutien et de développement des industries, par un engagement résolu en faveur d’une « révolution verte », seule capable de tracer un nouvel horizon, une "nouvelle frontière" pour nos pays, par une nouvelle fiscalité dans les frontières de l’Union, par une protection contre le « dumping », notamment monétaire.

Tout est à construire. Mais nous avons et l’enthousiasme et les idées. Venez nous aider et apporter votre pierre à l’édifice./.

Lire la tribune de Jacques Julliard :

http://www.liberation.fr/politiques/0101614214-vingt-theses-pour-repartir-du-pied-gauche

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 06:59

Par l’équipe de Ségolène Royal

http://farm5.static.flickr.com/4064/4282753460_994686e354.jpg
Photo Goalexandre

Ségolène Royal rassemble en Poitou-Charentes par son travail et son bilan exemplaire qui donne envie à tous ceux qui veulent construire un projet dès le premier tour.

Oui, Ségolène Royal rassemble malgré ce que veut bien en dire la députée européenne du Modem, Marielle de Sarnez.

Non, il ne s’agit en aucun cas de «débauchage» .

Il s’agit bel et bien d’un véritable rassemblement, né d’un travail sérieux, créatif et respectueux sur le terrain depuis des années.

Il suffisait d’ailleurs d’être au meeting de la Rochelle, samedi, pour le comprendre .

Il suffisait d’écouter le candidat Vert Alain Bucherie, qui vient dès le premier tour, rappelant à quel point il était heureux de poursuivre avec la majorité sortante, le formidable travail d’excellence environnementale entrepris depuis 2004.

Il suffisait d’écouter le porte parole de la CGT de New Fabris, candidat en position éligible, rappelant «qu’il est venu pour Madame Royal qui n’a cessé de soutenir moralement, physiquement le combat des New Fabris »

Il suffisait d’écouter le porte parole de la CFDT, Emile Bréjeon, lui aussi candidat en position éligible, déclarer, sous les applaudissements des militants que «sans Madame Royal Heuliez n’aurait certainement pas été sauvé».

Et le radical de gauche, Benoit Biteau, rappelant «l’excellence du bilan de Ségolène Royal» et le désir d’aller encore plus loin.
Et les chefs d’entreprise de la Région réaffirmant à quel point Poitou-Charentes avait retrouvé un véritable dynamisme sous l’impulsion de la nouvelle majorité.

Il suffisait, à quelques kilomètres de là, d’écouter Alexis Blanc, leader du Modem en Charente Maritime, rappelant à quel point la proposition de Ségolène Royal était honnête, à quel point elle était pragmatique et à quel point son bilan était excellent.

Il suffisait de voir, d’entendre d’écouter les élus socialistes rassemblés autour de Ségolène Royal, leur prise de parole enthousiastes toutes sensibilités confondues, pour réaliser à quel point les accusations de débauchage n’ont pas de sens.
On comprend que le rassemblement gêne l’appareil du Modem.

Ségolène Royal, elle, rassemble. Un rassemblement à pas tranquilles, qui tourne le dos au sectarisme et aux logiques d’appareils politiques qui ne créent que la division.

Les électeurs sont lucides. Ils écoutent, ils voient et jugent les comportements. Ils jugent la politique par la preuve.
Il serait bon que le Modem s’en souvienne.

On ne peut pas déclamer haut et fort qu’on fait de la politique autrement et rester sourd à l’aspiration profonde à l’union, efficace et sérieuse, sur un projet pour battre la droite.
Le temps est au rassemblement.
Celui qui se concrétise, ici et maintenant.

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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 18:25
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