Jeudi 29 octobre 2009
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"Avec Nicolas Sarkozy, les économies c'est pour les élus locaux, les dépenses somptuaires pour l'Elysée", dénonce le député PS
Jean-Louis Bianco. Un rapport évalue le coût de la présidence française de l'Union européenne à 175 millions d'euros.
Avec Nicolas Sarkozy, les économies c’est pour les élus locaux, les dépenses somptuaires pour l’Élysée", fustige Jean-Louis Bianco, député et président
du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, jeudi 29 octobre. Des dépenses "somptuaires", d'autant plus que Nicolas Sarkozy "ne cesse de fustiger les trop nombreux élus locaux qui coûteraient
trop cher aux contribuables".
"Un rapport de la Cour des comptes nous apprend que la présidence française de l'Union européenne en 2008 a coûté à nos concitoyens 175 millions d'euros, soit 3 fois plus que la précédente sous
Jacques Chirac et 12 fois plus que celle sous François Mitterrand", affirme-t-il dans un communiqué.
"Les élus locaux représentent 0,8% des charges de fonctionnement"
"Rappelons-lui que du côté des élus locaux, le coût global annuel de leurs fonctions ne représente que 0,8% des charges de
fonctionnement des collectivités territoriales, soit 28 millions d'euros pour une dépense publique locale au service des citoyens de 220 milliards", conclut-il.
De son côté, le président UMP de la commission des Affaires européennes de l'Assemblée nationale Pierre Lequiller, a condamné "la polémique stérile sur le coût de la présidence française de l'Union
européenne".
"Cette présidence a été saluée par l'ensemble de nos partenaires comme exceptionnellement dynamique et positive, dans un contexte européen et international crucial. Elle a notamment permis à
l'Europe d'unir ses forces face à la crise financière, d'aboutir à un accord majeur sur les questions énergétique et climatique, et de permettre la fin des hostilités en Géorgie", écrit Pierre
Lequiller dans un communiqué.
"Face à de tels enjeux, alors que le coût a été inférieur à celui de la présidence allemande, ainsi qu'au budget initialement prévu, il n'y a pas de place pour des querelles sans fondement", ajoute
Pierre Lequiller.
Après le député (app-PS) René Dosière, qui avait critiqué le budget de la présidence française de
l'UE, le président de la Cour de comptes, Philippe Séguin, a continué d'alimenter la polémique en critiquant a son tour ces dépenses.
(Nouvelobs.com)
Par rose-rouge
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Publié dans : Economie
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