Samedi 31 octobre 2009
6
31
/10
/2009
10:17
« Les socialistes peuvent réussir ce qu'on leur prête comme un pari impossible : garder l'ensemble des régions qu'ils dirigent (20
sur 22), y compris en gagner », a déclaré Christophe Borgel, secrétaire national du PS aux élections, hier avant la fermeture du dépôt des candidatures préalable à la constitution des listes
départementales. (*)
Ce dirigeant estime que la Corse est gagnable « si le rassemblement de la gauche se fait derrière la candidature du PRG Paul Giacobbi ». Tandis qu’en Alsace, orpheline d'Adrien Zeller, malgré un
rapport de force politique favorable à la majorité, « une partie des électeurs de la majorité ne se reconnaît pas dans les candidats UMP ».
Les socialistes forgent aussi leur optimisme sur cet autre facteur : l'écart se restreint
au premier tour entre un PS à 21 % (+2 %) et une UMP (30 %, -2), selon le dernier
baromètre d'Opinionway. Pourtant, le PS part isolé à la bataille, Verts et PCF ayant décidé l'autonomie au premier tour. Mais « c'est en très bonne voie » avec MRC et PRG.
Cet isolement se constate en région Languedoc-Roussillon où les Verts, le Parti de gauche et une partie du PC nient une entente au second tour avec Georges Frêche. Du reste, la direction nationale
n’a toujours pas indiqué sa position par rapport au président sortant alors que ses nombreux soutiens locaux, derrière Didier Codorniou, le considèrent d’ores et déjà comme le chef de file
incontestable de la liste PS.
Dans cet écheveau de relations compliquées, une petite avancée s’est produite hier : Christophe Borgel annonçait à l’AFP qu’une réunion, dans la « deuxième quinzaine de novembre », est
prévue avec la première secrétaire Martine Aubry. Mais Didier Codorniou affirmait à Midi Libre qu’il n’avait toujours rien dans son courrier. Sans doute une question de temps !
Source Midi-Libre
Par rose-rouge
-
Publié dans : région languedoc- roussillon
-
0
-
Partager
Derniers Commentaires