politique

Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 17:57

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On n'arrête pas la démocratie participative !

Chers amis, nous vous suggérons la lecture fort intéressante de cet article sur la démocratie participative selon Barack Obama, paru dans le monde du 3 janvier.

Cela prouve à nouveau, si besoin en était, à quel point la démocratie participative est aujourd'hui un facteur de renouvellement en profondeur de l'action politique.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/01/03/la-democratie-participative-selon-barack-obama_1137409_3222.html

Par rose-rouge - Publié dans : politique - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /2009 19:33

Le Parti socialiste a terminé l'année 2008 avec une nouvelle direction, mais sans avoir surmonté ses divisions. Peut-il, malgré tout, se rénover ?

Alain Bergounioux (historien). L'enjeu majeur des prochains mois est de le stabiliser. Si on reste dans des stratégies d'empêchement, la rénovation ne se fera pas. Or elle est indispensable. Le PS a connu ces dernières années une période de "dépolitisation" qui l'a rendu vulnérable par rapport à la droite et par rapport à l'extrême gauche. Il doit refaire de la stratégie, échapper à la contradiction qui le fait osciller entre des postures idéologiques et une gestion pragmatique. Je reconnais que c'était plus simple du temps de François Mitterrand : il y avait des rapports de force établis, des motions homogènes, des militants plutôt légitimistes. Aujourd'hui, tout est beaucoup plus compliqué. C'est pour cela qu'il faut refaire avant tout de la politique...*

Gérard Grunberg (politologue). La situation du PS me paraît grave et son avenir incertain. Le "duel des dames" qui se joue entre Martine Aubry et Ségolène Royal peut conduire, s'il n'est pas maîtrisé, à un affaiblissement réel de ce parti, voire, à terme, à son implosion. C'est l'élection présidentielle qui mine le PS. S'il refuse de résoudre sereinement la question de la présidentialisation, de sa logique et de ses contraintes, il peut décliner. Il doit se donner toutes les chances d'être présent au second tour de la prochaine élection présidentielle. S'il n'en fait pas son objectif premier c'est sa survie même comme grand parti de gouvernement qui sera menacée.

Quelles leçons tirez-vous du congrès de Reims qui s'est tenu en novembre 2008 ?

A. B. Historiquement, ce congrès n'a pas vraiment d'équivalent. Comme à Rennes en 1990, aucune motion n'était majoritaire. Mais la grande différence c'est que, depuis 1995, le premier secrétaire est élu par l'ensemble des militants : si aucune majorité ne se dégage au congrès, c'est son élection qui devient le vote-clé. La logique de la présidentialisation a modifié les pratiques et les représentations du parti.

G. G. Ce congrès a fait éclater la contradiction entre les deux logiques à l'oeuvre dans le parti depuis sa création à Epinay en juin 1971. D'un côté, le principe de la représentation proportionnelle des motions dans les instances dirigeantes et de la délibération collective pour définir la ligne politique. De l'autre, le principe de l'élection directe du leader par l'ensemble des adhérents dans une logique majoritaire empruntée au mode de scrutin présidentiel français. C'est ce système qui, s'appliquant pour la première fois dans toute son ampleur, a explosé à Reims. Compte tenu de la personnalisation croissante de la politique, il n'est plus possible de traiter de la question du leadership une fois seulement que les questions de fond sont résolues. Le congrès a échoué à définir une ligne politique puis à désigner un leader dont la légitimité puisse s'imposer à tous. Cet échec marque la fin du parti d'Epinay. Le PS est écartelé entre deux logiques contradictoires qui ont empêché un nouvel Epinay.

Le problème fondamental du PS, c'est son rapport aux institutions de la Ve République ?

G. G. C'est évident. Plus les socialistes sont absorbés par la logique de la présidentialisation et plus ils la condamnent. Ils continuent à ne pas assumer d'être un grand parti présidentiel et à refuser les institutions de la Ve République. A Reims, beaucoup voulaient empêcher que le nouveau leader soit un (e) présidentiable. A l'arrivée, ils en ont deux, dont l'opposition va structurer la vie interne du parti dans les années à venir.

A. B. La question de la personnalisation ne se pose pas qu'en France. Aucun parti n'échappe à ce phénomène. Aucun ne peut vraiment disjoindre la désignation de son leader de ses orientations de fond. Dans son fonctionnement interne, le PS touche du doigt la contradiction qu'il dénonce dans les institutions de la Ve République. La façon la plus simple de la surmonter serait qu'il désigne, comme le font les grands partis sociaux-démocrates, un leader en début de législature ou de mandat présidentiel et qu'il fasse en sorte que ce leader se présente aux élections. Quitte à en tirer les conséquences s'il échoue.

C'est le premier secrétaire qui devrait être, selon vous, le candidat naturel à l'élection présidentielle ?

A. B. La théorie selon laquelle il ne faut pas de "présidentiable" à la tête du PS est erronée. La seule question qui vaille est : la désignation de ce leader doit-elle être l'affaire exclusive des militants ou être confiée à un électorat plus large ? C'est une question difficile. La "primaire ouverte" aux sympathisants n'offre pas une garantie de succès, comme on l'a vu en Italie. En outre, elle contribue à diluer le parti alors que dans un régime parlementaire on a besoin de partis forts. Toute la difficulté est d'ouvrir le PS mais de préserver sa force et sa cohésion.

G. G. Il y a cependant de fortes raisons de confier à l'ensemble des sympathisants la désignation du candidat à l'élection présidentielle. D'abord et surtout, cette désignation est devenue pour le parti lui-même un enjeu trop lourd à gérer et comporte un risque trop élevé d'implosion de l'organisation. Il a intérêt à la déléguer à un corps électoral beaucoup plus large. En outre, une telle modification faciliterait la mobilisation derrière le candidat désigné et augmenterait sa légitimité. Enfin, comme l'ont montré les primaires américaines, elle peut favoriser l'ouverture du parti et le renouvellement de son cercle dirigeant. Cependant, il faut reconnaître les difficultés et les problèmes posés par une telle modification. Elle heurterait de plein fouet un parti dont la culture et le fonctionnement demeurent parlementaires au sein d'un régime qui lui aussi, malgré les apparences, demeure un régime largement parlementaire.

Idéologiquement, la bataille Aubry/Royal est-elle le prolongement de l'opposition, somme toute classique entre la première et la deuxième gauche ?

A. B. C'est plus compliqué que cela. Comme à chaque fois que son identité paraît en jeu, le PS se déporte sur sa gauche et renforce sa critique du capitalisme. C'est un réflexe génétique mais, sous l'effet de la crise économique, cette évolution est aussi perceptible dans les autres partis sociaux-démocrates européens. En outre, on ne peut pas dire qu'il y a d'un côté une ligne plus sociale-libérale incarnée par Ségolène Royal et une autre plus à gauche conduite par Martine Aubry. Mme Royal a mélangé les registres, elle a peu repris les thèmes de sa campagne présidentielle, elle a mené une critique radicale du comportement des banques. Mme Aubry et ses alliés ont davantage insisté sur les valeurs de la gauche. Mais les principales motions du congrès de Reims ne sont pas si incompatibles quand on examine les propositions concrètes. C'est la raison pour laquelle il n'est pas sorti de ce congrès l'impression d'un grand affrontement idéologique. On avait plutôt affaire à un choc de cultures politiques et de personnalités.

G. G. Reims me fait cependant penser au congrès de Metz, en 1979. Certes, le clivage central n'est pas cette fois-ci de nature économique. Mais dans l'un et l'autre cas, la majorité du parti, pour battre politiquement sa minorité - hier rocardienne, aujourd'hui royaliste, hier sur l'économie de marché, aujourd'hui sur l'évolution du parti et les alliances -, a adopté des positions très clivantes qui peuvent gêner soit la conquête du pouvoir, soit son exercice.

Martine Aubry est parvenue à imposer sa marque dans la nouvelle direction du Parti socialiste
Que traduit l'échec de Bertrand Delanoë ?

G. G. Il a été pris à contre-pied par la crise. Les mêmes qui, au PS, s'étaient ralliés au réformisme contenu dans la déclaration de principes du parti ont radicalisé leur discours. Lorsque Martine Aubry dit "il faut changer le système", on sent bien que ce parti a toujours un problème pour définir son rapport au capitalisme. Il a du mal à redéfinir son projet européen. Il ne parvient pas à penser la mondialisation de manière équilibrée. Il privilégie trop souvent les distinctions manichéennes.

A. B. Il est vrai que l'anti-libéralisme sert souvent de pensée facile au PS. C'est regrettable, car cela lui interdit de penser une réalité plus complexe. Contrairement à ce qu'il dit souvent, la droite française n'est pas que libérale.

S'unir ou non avec le centre, la querelle entre Royal et Aubry sur les alliances est-elle réelle ou montée de toutes pièces ?

A. B. C'est une question identitaire : le PS, à Epinay, s'est fondé sur l'idée du rassemblement de la gauche contre la droite. En même temps, le sujet prend des contours nouveaux, car les alliés traditionnels des socialistes sont affaiblis. Ils ne suffisent plus à faire une majorité. C'est cette question que le parti ne parvient pas à aborder de façon rationnelle. Il est tiraillé entre son "hyper-idéologie" au niveau national et son "hyper-pragmatisme" sur le terrain.

G. G. Paradoxalement, ce parti qui se veut parlementariste ne s'est jamais posé la question des alliances dans une optique parlementaire. Pour lui, la conception des alliances est idéologique plus que politique : il s'agit de réunifier la gauche plutôt que de trouver une majorité au Parlement. Ainsi, le rapport au PCF n'a jamais été conçu par les socialistes - à l'exception de François Mitterrand... - d'abord comme une alliance. C'était avant tout le moyen de réunifier la classe ouvrière, comme disait Léon Blum, d'effacer le congrès de Tours de 1920 qui avait vu la scission du Parti socialiste. Aujourd'hui encore, lorsque le PS appelle au rassemblement de toute la gauche et au rejet de l'alliance avec le MoDem, il agit au nom d'une vision plus idéologique que politique.

Propos recueillis par Françoise Fressoz et Jean-Michel Normand

Source le Monde

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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /2009 13:02
Benoît Hamon, porte-parole du PS, qui avait accusé les partisans de Ségolène Royal d’avoir le "poison de la division dans le sang", a regretté jeudi ses propos, estimant qu’il avait eu "tort" de le dire et qu’il s’agissait d’"une faute" de sa part.

Interrogé sur RTL au sujet de sa déclaration dans une interview au mensuel Bretons, l’eurodéputé a répondu : " Je l’ai dit le 12 décembre, dans un moment qui est un moment que je regrette d’ailleurs ". "J e le regrette, parce que si ça a blessé - je pense que ça a blessé des militants socialistes sincères - c’était une faute de ma part " .. " Nous étions dans un moment qui était un moment de tension, on dit parfois ce qu’on a sur le coeur, et on a tort de le dire. J’ai eu tort de le dire ".

Avec Agence

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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /2009 18:30
Vincent Peillon a estimé jeudi que Nicolas Sarkozy devait viser "l'unité nationale" face à la crise et discuter avec les syndicats et les partis d'opposition, plutôt que de chercher un "gouvernement d'union nationale" à travers des "débauchages".

"Plutôt que de préparer des débauchages, songer toujours au coup suivant, jouer sur les plus mauvais ressorts des uns et des autres, je crois qu'il y a un objectif d'unité nationale cette année", a affirmé sur France Inter l'eurodéputé PS, au lendemain des voeux télévisés du chef de l'Etat.

"M. Sarkozy, plutôt que de préparer ou d'appeler à des gouvernements d'union nationale, qui ne servent à rien et qui font perdre des repères à chacun, devrait réunir les syndicats, les partis d'opposition" et les "mettre autour de la table".. " La gauche, a-t-il rappelé, dirige la quasi-totalité des grandes collectivités locales " qui réalisent " 70% de l'investissement national ".

Nicolas Sarkozy "n'est pas seul au monde. Ce n'est pas +moi-je+ diriger la France. Il y a vingt régions, il y a des grandes collectivités locales".

V.Peillon a stigmatisé "l'exercice incroyable d'autosatisfaction" du président de la République et son "formidable abus de la première personne du singulier" lors de ses voeux télévisés.

Il a jugé "dérisoire" le plan de relance décidé par le gouvernement : "il faut se tourner de façon plus équilibrée vers la consommation autant que vers l'investissement avec des montants beaucoup plus importants".

Avec AFP

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 19:05

Ségolène, 2009
envoyé par layor2
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 19:43
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 10:15
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 10:13
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 09:23

"Les propos de Benoit Hamon sur « la rage » supposée des partisans de Ségolène Royal et « la division qu’ils ont dans le sang » sont insolites dans la bouche d’un porte parole du PS.

Chacun se souvient que lors du Congres de Reims notre motion arrivée en tête a été marginalisée, contrairement à l’usage politique. Nous nous sommes pourtant inclinés au nom de l’unité.

Lors de l’élection au premier secrétariat le départage s’est fait au profit de la majorité du conseil national, dans l’évitement du vote indéchiffrable des militants. Nous nous sommes encore inclinés, toujours au nom de l’unité ».

Nous participons au bureau national et, comme jamais, à toutes les instances fédérales du parti.

Que faut-il faire de plus pour être unitaires aux yeux du porte parole ? Se taire ou disparaître ? Elégante alternative.

Alors soit Benoit Hamon n’est pas informé de notre grande patience. Soit il veut l’éprouver plus encore. Soit il souhaite que le parti change insidieusement de nature et goute aux charmes d’une internationale à laquelle il n’a jamais appartenu. Soit Benoit Hamon utilise enfin le classique procédé du repoussoir en guise d’une unité qui se chercherait au sein de la direction.

Nombre de responsables du PS ne se retrouveront pas dans cette stratégie de la tension à laquelle nous répondons par une demande toujours plus forte de rassemblement alors que les effets de la crise économique mondiale s’annoncent sans précédent".

Jean-Pierre Mignard.

Président de Désirs d'avenir

http://www.desirsdavenir.org/

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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 19:31

Le nouveau porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon dénonce la "rage" des partisans de Ségolène Royal, à l'encontre de la nouvelle équipe dirigeante du parti.

"Ils ont dans le sang ce poison de la division, dans des proportions qu'on n'a jamais connues auparavant", accuse Benoît Hamon dans un entretien à paraître dans le numéro de janvier du magazine "Bretons". Le mensuel précise que l'entretien a été réalisé le 12 décembre.

"Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite", regrette le nouveau porte-parole. "Je vois par exemple tous les jours sur dailymotion ou sur des blogs, des partisans de Ségolène Royal mettre en ligne des films, des podcasts ou de simples commentaires juste pour nous taper dessus !".

Pour surmonter la profonde division née de la très courte défaite de Ségolène Royal lors des élections internes, Benoît Hamon, qui a lui-même rallié Martine Aubry après avoir été battu au premier tour du scrutin, propose de "redonner ses lettres de noblesse au combat droite-gauche".

Par ailleurs, il estime "logique" qu'il soit prochainement désigné pour prendre la tête de la liste socialiste en Ile-de-France en vue des élections européennes en juin. Il assure qu'il sera candidat dans cette région et qu'il figurera "en tout cas à une place éligible". Benoît Hamon a été élu dans la circonscription Est lors du dernier scrutin de 2004.

Source : AP

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