Jeudi 6 mars 2008
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20:07
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Jeudi 6 mars 2008
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13:36
A cinq jours du premier tour des élections municipales,
Ségolène Royal, venue à Toulouse mercredi apporter son soutien à Pierre Cohen, candidat PS de la ville, a appelé les électeurs à voter "massivement dimanche" afin de dire "non au déclin de la
France".
"Si nous voulons dire non au déclin de la France qui tous les jours est organisé par la désinvolture, l'incompétence et l'impolitesse, je compte sur vous pour voter massivement dimanche prochain",
a lancé Ségolène Royal aux habitants du quartier Bagatelle à Toulouse rassemblés à la Maison de quartier.
"La France a besoin de Toulouse pour avancer. Les grandes capitales régionales peuvent tirer la France vers le haut. Les municipales sont un enjeu local et de dynamique global". "On a très envie
d'avoir des responsables politiques sérieux, respectueux car en haut, on a quelqu'un de pas sérieux qui fait reculer la France", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal à également déclaré que "la France a été trompée, elle est en colère. Il faut qu'elle passe à l'action les 9 et 16 mars prochains".
"Puisque là-haut, à Paris, ils ne passent pas à l'action, alors c'est dans les villes que nous allons passer à l'action au lendemain des élections municipales", a-t-elle dit au cours d'un meeting
qui a rassemblé près de 800 sympathisants.
"La France est si malmenée dans son histoire et ses valeurs que jamais tant de scandales financiers ou moraux ont éclaté, a lancé Ségolène Royal. Quant à la politesse à l'école, on a vu ce que cela
a donné quand le principal intéressé est passé à l'action!".
Ségolène Royal a ajouté que "Les promesses n'ont pas été tenus par ce président du pouvoir d'achat. Vous vous souvenez ?".
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Mardi 4 mars 2008
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Samedi 1 mars 2008
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/2008
21:46
De 10.000 personnes, selon la police, à 15.000, d'après les responsables du Collectif anti-THT, ont manifesté, ce matin dans les rues
de Perpignan, pour s'opposer au projet de ligne à très haute tension (THT - 400.000 volts) franco-espagnole.
De nombreuses personnalités politiques de tous bords et des délégations venues d'Espagne se sont jointes au défilé qui
s'est ébranlé peu après 10H00 en direction des boulevards proches du centre de la ville, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les quatre députés-maires UMP entouraient le sénateur-maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy derrière une banderole "Elus des Pyrénées-Orientales tous contre la THT".
De nombreuses personnalités de tous bords et des délégations venues de Catalogne espagnole se sont jointes au
défilé contre le projet d'interconnexion franco-espagnol.
Au sein du cortège, festif et haut en couleurs, on reconnaissait aussi la candidate socialiste aux municipales de Perpignan, Jacqueline Amiel-Donat, ou le maire communiste d'Elne, Nicolas Garcia.
Des élus du Conseil général, en tête desquels le président Christian Bourquin (PS), défilaient derrière une banderole portant la mention
"Le département contre la THT" tandis que les militants du MoDem se joignaient à Clotilde Ripoull, candidate également à la mairie de Perpignan.
De nombreux manifestants, venus souvent en familles, portaient des baratines (chapeaux traditionnels catalans de couleur rouge) ou des trabucaires (costumes de bandits de grand chemin
catalans).
Une nombreuse délégation espagnole, venue du nord de la Catalogne espagnole à bord de plusieurs cars, s'est mêlée aux manifestants, de même que Joan Puigcercos, ministre de l'Intérieur de
Catalogne et député du parti Esquerra Republicana de Catalunya (ERC).
La plupart des personnes rassemblées s'opposent à ce qu'ils estiment être un projet mercantile du marché libéralisé de l'énergie, au détriment des paysages, de l'environnement du département,
avec des risques pour les populations riveraines de la ligne.
Pendant toute la manifestation, où l'on entendait des slogans en catalan 'No a la MAT" (Non à la THT), des groupes de castellers ont monté des pyramides humaines en forme de pylônes.
De nombreux élus des communes des Pyrénées-Orientales étaient associés au défilé derrière des panneaux portant un pylône stylisé et les noms de ces villes et villages.
De nombreux slogans en catalan, comme "Prou mentides, no a la MAT" (Assez de mensonges, non à la THT) ou "No a la MAT, ni aqui ni enlloc" (Non à la THT, ni ici ni ailleurs), étaient également
visibles.
Un manifestant portait une pancarte "Si THT, t'es vendu", non loin de représentations de l'âne catalan ruant en direction d'un pylône électrique ou d'enfants portant des balayettes avec les mots
"Du balai la THT".
La manifestation devait se terminer à la mi-journée devant le Castillet, le site historique de Perpignan.
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/313079.FR.php
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Jeudi 28 février 2008
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Jeudi 21 février 2008
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Mercredi 20 février 2008
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18:34
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Samedi 16 février 2008
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Samedi 16 février 2008
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22:39
France — Trois mois après le Grenelle de l’environnement, syndicats,
associations et ONG dénoncent d’une même voix un écart important entre les annonces de la table ronde finale d’octobre 2007 en matière de transport, et les décisions – ou plutôt les non décisions
– des pouvoirs publics.
Mercredi 13 février, à l’issu d’une journée de réunion, les représentants de trois syndicats (CGT, CFDT
et CFE-CGC) et de sept associations (Amis de la terre, Fédération nationale des associations d’usagers des transports, Fondation Nicolas Hulot, France nature environnement, Greenpeace, Réseau
Action Climat France, WWF) ont rappelé leur volonté de concrétiser l’objectif du Grenelle de réduire de 20 % dans un premier temps les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des
transports d’ici à 2020.
« La future loi de programmation doit confirmer les déclarations d’intentions ambitieuses affichées
par le Grenelle, ce qui suppose une véritable rupture dans l’organisation de notre système de transports, souligne Anne Valette, chargée de campagne Climat à Greenpeace France. Or
aujourd’hui c’est l’inverse qui se produit, avec la poursuite du projet de l’A 65, la décision de construire un nouvel aéroport en Loire-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes ou encore l’absence de
traduction budgétaire d’un certain nombre de mesures annoncées… »
Fort du travail commun effectué durant le Grenelle, syndicats et associations ont décidé d’agir ensemble
pour peser sur le débat parlementaire à venir et sur la présidence française de l’Union européenne au deuxième semestre 2008, et plus particulièrement sur les textes relatifs à l’euro-vignette
poids lourds et à l’efficacité énergétique des voitures. En France, les transports constituent le secteur le plus polluant. Ils représentent 26 % de nos émissions, et 14 % sont dus aux voitures
particulières. En Europe, les émissions de CO2 liées aux transports ont augmenté de 26 % de 1999 à 2004. « Il faut d’urgence inverser cette tendance. La France du Grenelle doit peser pour que
l’Europe adopte une réglementation qui fixe les émissions moyennes de CO2 du parc automobile à 120 grammes par kilomètre d’ici à 2012 (contre 160g/km aujourd’hui), et 80g/km à l’horizon
2020, reprend Anne Valette. Tout objectif en deçà de cette limite ne tiendrait pas la route. En la matière, chaque gramme de CO2 compte. »
Souce Greenpeace
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Samedi 16 février 2008
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16
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/2008
08:29
Oubliées du Protocole de Kyoto qui en confiait la gestion à l’Organisation de l’Aviation Civile
Internationale (OACI), les émissions de l’aviation civile devraient prochainement être intégrées au système d’échange des permis d’émission européen, quitte à envenimer les relations entre les deux
organisations.
Le domaine des transports aériens constitue l’un des plus importants contributeurs à l’effet de serre
ainsi qu’au réchauffement climatique, dans la mesure où il s’agit d’un mode de transport particulièrement gourmand en énergies fossiles. Un Boeing 747, en plein vol, présente ainsi une
consommation horaire moyenne de 11,2 tonnes de carburant ; dans le cas de l’Airbus 300, il s’agit de 6 tonnes et de 5,8 pour le Boeing 767. Or le parc aérien mondial – conçu comme l’ensemble
des appareils civils en exploitation – était composé d’un peu plus de 16.000 appareils en 2003 et devrait, à l’horizon 2023, en comporter près de 35.000 (source : Exeltech Aerospace). Le
problème posé par l’augmentation prévisible des émissions du secteur à moyen terme se pose donc objectivement, nonobstant les efforts consentis dans ce domaine par les constructeurs d’aéronefs,
les compagnies aériennes ou encore les autorités aéroportuaires.
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Source Naturavox
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